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vendredi 6 septembre 2013

Environ 400 millions de Chinois ne peuvent pas parler le mandarin (la langue commune)

Résultats : il ne reste que 1 milliard de locuteurs de la langue commune ...

J'aimerais bien savoir la méthodologie des statistiques du Ministère de l'Education de Chine. En tout cas, la citation de source est largement insuffisante dans cet article.

Selon ma propre observation, l'exode rurale vers les villes industrielles qui a le plus contribué à la propagation de la langue commune (de Chine) surtout parmi les Sénior, peut-être même plus que la campagne d'alphabétisation de l'époque post-mao.

Le même contenu en français sur Chine - Information

Source en chinois :http://society.people.com.cn/n/2013/0906/c1008-22824419.html

超4亿国人不能用普通话交流

赵婀娜 2013年09月06日06:29    来源:人民网-人民日报    手机看新闻
原标题:超4亿国人不能用普通话交流
  本报北京9月5日电 (记者赵婀娜)记者今日从教育部获悉:目前我国能用普通话交流的人数只有70%,而且大部分普通话水平不高,还有30%即4亿多人口不能用普通话交流,尤其是在农村、边远地区和民族地区,推广普通话任务仍十分艰巨。
  今年9月第三周是第十六届全国推广普通话宣传周(推普周)。今年推普周的主题是:推广普通话,共筑中国梦。推普周从1998年起每年举办一届。全国推普周领导小组将于9月11日与海南省政府在三亚市共同举办第十六届全国推普周开幕式,于17日与湖北省政府在恩施州共同举办推普周重点活动。

jeudi 1 octobre 2009

Concert de LIU Yuxi et WONG Wing Yin


中文

Enregistrement

CONCERT

音 乐 会

LIU Yuxi WONG Wing Yin

Violon Piano

小提琴演奏:刘育熙 钢琴演奏:黄颖妍 (香港)



Concert I



Jeudi 15 Octobre 2009 à 15h 30



Le Théâtre Universitaire - Bâtiment L

Université Paris Ouest Nanterre - La Défense



Concert II



Mardi 20 octobre 2009 à 17h30



Salle Pierre Albouy 6ièm étage

Grands Moulins Batiment C

5, rue Thomas Mann 75013, Paris



免费登记参加 Enregistrement pour un des concerts





PROGRAMME

  1. LIU Tianhua/LIU Yuxi Soirée joyeuse

  2. LIU Tianhua/LIU Yuxi Elégie

  1. Edward ELGAR Salut d’Amour

  2. C. DEBUSSY Clair de Lune

  3. J. WILLIAMS Theme from Schindler’s List

  1. L.V. BEETHOVEN Sonate pour violon et piano

              en Fa majeur No.5 Op.24

              “Le Printemps”

Premier mouvement, Allegro

ENTR’ACTE

7. LIU Bannong/ZHAO Yuanren/ Nostalgie du pays

LIU Yuxi

8. LIU Beimao/LIU Yuxi Souvenir

9. HE Zhanhao/CHEN Gang LIANG Shanbo et ZHU Yingtai

10. WANG Jiayang La fleur et l’adolescent

11. LIU Yuxi La fille aux cheveux blancs

12. BAI Jie/QI Yuanfa/LIU Yuxi Fête des Lanternes



Ses nombreux récitals donnés entre 1985 et 1986 dans plusieurs salles en France et à Paris en particulier, notamment au Théâtre des Champs-Elysées.

Depuis les années 1990, il a été invité à donner plus de cent concerts de violon solo, en Grande-Bretagne, France, Allemagne, Italie, Autriche, Lituanie, Thaïlande, Japon... Chaque concert a été un grand succès et Liu a fortement contribué aux échanges culturels entre la Chine et les autres pays.

WONG Wing Yin, a reçu sa formation musicale à l'Université Baptiste de Hong-Kong où elle a passé son premier prix en piano, parmi d'autres diplômes. Elle a ensuite étudié à l'Ecole de musique Jacobs à l'Université de l'Indiana, pour recevoir un premier prix de piano. Elle a eu l'honneur de travailler avec d'aussi prestigieux professeurs que Grace Lau Lively-Stones, Edward Auer, Shigeo Neriki (piano), David Chung (clavecin), Carmen Telléz (direction de choeur), et Carlos Montané (voix).

Wong s'est souvent produite en tant que soliste et musicienne de chambre en Europe, en Amérique du Nord et en Chine. Elle a été une pianiste indépendante auprès de l'orchestre philharmonique de Hong Kong et a notamment accompagné le choeur Bach de Hong Kong, l'opéra de Hong Kong et le choeur des enfants de Hong Kong. Pianiste aux talents variés, elle se passionne aussi pour l'enseignement. Elle a donné des leçons d'interprétation à l'Université Baptiste de Hong Kong et enseigne maintenant à titre privé et aussi à l'Université chinoise de Hong Kong où elle poursuit des recherches en musicologie.



dimanche 10 mai 2009

Porc entrelardé au soja noir chinois

Recette traditionnelle de Suzhou authentique (plus servi dans les restauants)

5 ingrédients (ni plus ni moins) :

Porc entrelardé (la poitrine fraîche est ce qui convient le mieux : plus il y a de couches alternées maigre/gras, mieux c’est): 1 000 g

Alcool de riz de Shaoxing (ou alcool fort ou vin blanc) : 20 ml

Vinaigre de Zhejiang (ou n’importe quel vinaigre) : 30 ml + eau

Sauce de soja noir chinois (Mouettes, ou autre marque) : 20 ml

Attention, n’utilisez pas la sauce de soja clair qui est trop salée pour ce plat

Sucre : 80 g

Préparation :

1. Découper le porc en dés de 1,5 cm x 1,5cm ;

2. Tremper les dés dans de l’eau avec 15cl d’alcool ;

3. Mettre dans une casserole les dés et ajouter de l’eau jusqu’à 0,3 cm au dessus de la viande. Mettez le feu le plus vif en ajoutant le reste de l’alcool ;

4. Laisser cuire 30 minutes à feu vif. Ecumer pendant ce temps.

5. Mettre au feu le plus doux, cuire 60 minutes sans bouillons, ça doit juste frémir.

6. Ajouter la sauce de soja noir

7. Laisser cuire à feu vif pendant 30 minutes.

8. L’eau est presque épuisée dans la casserole. Il est temps de transmettre le tout dans une poêle, à feu vif. Ajouter le sucre et laisser cuire pendant 5 minutes en tournant de temps en temps afin de bien vêtir le porc de sucre.

9. Présenter dans un plat de service clair, pour mieux faire ressortir la couleur du porc.

Source en chinois:
http://bj.sina.com.cn/art/danone/2004-03-03/43086.shtml

jeudi 12 mars 2009

法国人写书反省洗劫圆明园罪行 前总统亲自作序

2005年09月14日19:09

一个法国人,在圆明园的废墟上感受到刻骨的“记忆责任”,用三年时间写了西方第一本论述圆明园劫难的专著
文/本报记者 邓琼  通讯员 张淑南 叶艺华  图/本报记者 陈文笔
■总统说书
法国前总统德斯坦先生特意为《1860:圆明园大劫难》一书中文版作序:
“焚掠圆明园,对中国至为残酷,而英法两国殖民军则极其可耻。但愿这部扣人心弦的著作,有益于世界上仍在相互伤害的国家间的和解。”法国现任总统希拉克亲自致信布立赛:
“我欣慰地看到,一位法国作家为澄清我们共同历史上的片断作出了贡献!”
■人物小档案
【伯纳·布立赛】
伯纳·布立赛(Bernard·Brizay),1941年8月生于法国鲁昂,历史学家兼法国《费加罗报》、《巴黎人报》资深记者,已撰著出版数部关于历史、政治与经济等方面的专著。
2003年11月《1860:圆明园大劫难》一书法文版问世;2005年8月31日,该书中文版在北京首发,由浙江古籍出版社出版。
1860年英法联军劫掠中国圆明园的历史在中国尽人皆知,但在西方,却一直被深深掩藏,以至于没有专论圆明园悲惨命运的任何一本英文、法文著作!以至于历史学家谈到此处,也每每语焉不详。
直到一个法国人,在2000年10月一个晴热的日子里,在圆明园的废墟上感受到刻骨的“记忆责任”,开始了长达三年的资料收集和写作,出版了西方第一本论述圆明园劫难的专著,蒙蔽在历史真相上近一个半世纪的“遮羞布”才得以扯下。他的发现和他的勇气,震动欧洲!
前天,这位法国人,历史学家伯纳·布立赛带着他的《1860:圆明园大劫难》一书的中文版,来到了广州购书中心。
收集了70多位当年战争参与者留下的文字
气愤:竟有人说没什么大不了
一见到记者,满头白发的布立赛先生就连称“同行”。原来,这位历史学家同时也是法国《费加罗报》的资深记者。在他看来,这一静一动的双重身份无比和谐,因为二者“都是尊重真理、申张正义的职业”!五年前,当圆明园的残垣断壁第一次出现在他视野中,历史学家的责任感和记者的敏感都促使他下决心,要搞清楚西方人刻意回避的这段历史。
接下来的工作十分艰苦,他遍查史料,陆续收集了70多位当年法国远征军的军人、外交官、翻译的日记或回忆录,以及史书中零星的侧面记叙,这些第一手资料都是我们国内史学界未曾闻见、或者只闻其名而无缘一见的。布立赛发现,当时的人都在刻意淡化这段历史,他们经常说:“噢,没有发生什么大不了的事情,我们拿的都是些小玩意儿,不值几个钱!”当时书籍中的记载都是在庆祝“胜利”,或自我吹嘘。
“而实际上,对圆明园的焚毁,相当于同时摧毁掉法国的凡尔赛宫、卢浮宫和法兰西国家图书馆啊!”布立赛先生的愤怒溢于言表。“试想一下,上百座中式宫阙建筑,数不清的艺术珍品,数以千计的玉石、瓷器,成吨的丝绸,历史可追溯到11世纪甚至更久远的绝世珍宝,全部被抢或被毁!这是对人类文明的犯罪啊,一想到法国人也是罪魁祸首之一,不禁觉得自己也不免有罪!”“遗憾的是,直到今天,如果你遇到法国博物馆的专家们,他们还会说这是战利品。但我认为,这就是掠夺!”
难忘当年震撼,兵马俑让他流泪
建议:圆明园应是默哀地
布立赛对中国的考察始于1979年,那一次他印象最深的是在西安见到兵马俑,一走进那个用以保护兵马俑坑的大棚,他立即就明白了,这是何等惊人的大发现!布立赛退到一边,哭了起来,“我一生中仅有两次因如此激动而流泪,另一次是在埃及南部的阿布辛贝神庙前!”
这次借中文版在北京首发的机会,布立赛先生再次造访了圆明园。想象着那些在他的书中曾经繁华无比的景致,布立赛说自己心里既有完成一件夙愿的轻松,又仍然感到历史的沉重。他说:“这次来,发现圆明园比五年前干净了很多,也热闹了不少,很多市民在那儿散步。但我还是认为,这是一个默哀和纪念的地方,不应当成为游玩的所在。”
13次来华,最爱中国玉如意
欣慰:两位总统正视这段历史
此书一出,欧洲哗然,让布立赛欣慰的是,人们对历史不再回避。法国前总统德斯坦先生特意为中文版作序:“焚掠圆明园,对中国至为残酷,而英法两国殖民军则极其可耻。但愿这部扣人心弦的著作,有益于世界上仍在相互伤害的国家间的和解。”而法国现任总统希拉克也亲自致信布立赛:“我欣慰地看到,一位法国作家为澄清我们共同历史上的片断作出了贡献!”
直到谈起自己“无尽的中国情结”,布立赛先生一直绷着的脸才有所放松。
布立赛要记者猜他来过中国多少次,这个答案居然是两位数:13次!不仅如此,他的书房里还收藏了1200种中国的专著珍本以及为数不少的文物。谈起特别钟爱的中国玉如意,他更是眉飞色舞。布立赛笑着说,自己认识这种中国工艺品还是在有关圆明园的军人日记里:他们从中国抢来这种造型优雅的艺术品,敬献给当时的法国国王,但却不知道如意是中国人横陈在家中、用以象征吉祥富足的宝贝,而告诉国王这是竖握在手中的“中国权杖”,结果闹了大笑话。
《圆明园四十景图咏》能再现“万园之园”
梦想:法国还图册聚宝圆明园
这次来中国,布立赛先生特意带上了一本印制精美的画册———《圆明园四十景图咏》,这里又有另一段故事。
在书里,布立赛特别提到了当年被劫走的《圆明园四十景图咏》。这是由乾隆年间的两位宫廷画师依据圆明园实景绘制而成,取材于园中冠盖群芳、最美的四十处景致,而且每幅图都配有乾隆皇帝的一首对题诗,由当时的书法家汪由敦代书。这是现存唯一能够全面反映圆明园原貌的诗歌绘画作品,后世的人们只能“于瓦砾想见亭馆,于芦苇想见湖沼,于荆榛想见花树”。圆明园大劫中,这件珍宝被法国的杜潘上校抢走,并于1862年2月被转让给拍卖行,后来在法国巴黎的国家博物馆保存至今。
2003年8月,布立赛完成此书的写作后,曾致信法国总统希拉克,希望政府能将《圆明园四十景图咏》归还给中国。谈到这里,布立赛耸耸肩说:“法国如果真能正视自己这段不光彩的历史,再没有比归还这本诗画册更好的标志了!遗憾的是此事一直没有下文,但我一定会继续关注的!”
布立赛说:“我有个梦想,所有从圆明园流散到世界各地的宝贝,有朝一日能够回到故土,重新聚集在这‘万园之园’的旧址,告诉世人,这里曾拥有过多么辉煌的文明。”

来源:人民网 http://world.people.com.cn/GB/41214/3695780.html
(责任编辑:刘进)

samedi 31 janvier 2009

巴黎美丽城广场将举办法国首届春节庙会 :舞台节目 PROGRAMME

巴黎美丽城广场将举办法国首届春节庙会
Première Miao Hui de France au 20e arrondissement de Paris

Horaire :  dimanche 1er février de 11h00 à 17h00
Lieu:  sur le Boulevard de Belleville (Tout de suite à la sortie du Métro Belleville)

Programme general

11h00 – 17h00

庙会Miao Hui (Foire sur le Marché de Belleville)

14h00 - 17h00

舞台节目 Spectacles

舞台节目
PROGRAMME DES SPECTACLES

节目内容

Spectacles

表演者

Artistes

节目时间长度

Durée

腰鼓

Tambour

40个小朋友

40 enfants

15分钟

15 minutes

川剧变脸

Opéra du Sichuan

汪思光

WANG Siguang

6分钟

6 minutes

萨克斯风

Saxophone

Dominique BOUVAREL

(prof de conservatoire)

Clément OLIVIER

10分钟

10 minutes

二胡

Erhu (violon chinois)

果敢

GUO Gan

12-15分钟

12-15 minutes

新疆舞蹈

Danse ouïgoure

宋紫薇

SONG Ziwei

3分30秒

3 minutes 30 secondes

京剧

Opéra de Beijing

 

8分钟

8 minutes

蛇形太极拳

Tai Ji Gong Fu

 

10分钟

10 minutes

小杂技

L’acrobatie

   

古筝

Le Guzheng (cithare chinoise)

安然琴社

10分钟

6 minutes

汉族舞蹈

Danse han

罗斌, 林纯靓

LUO Bin, LIN Chunjing

4分30秒

4 minutes 30 secondes

中文歌曲

Chanson chinoise

姚思洲

YAO Sizhou

4分钟

4 minutes

葫芦丝

Hulusi (instrument à vent)

高璇

GAO Xuan

7分钟

7 minutes

西藏舞蹈

Danse tibétaine

宋紫薇,吴佳雨

SONG Ziwei, WU jiayu

3分30秒

3 minutes 30 secondes

法国歌曲

Chanson française

 

5分钟

5 minutes

Communiqués de Presse

- Autre information (français et 中文)
- Mairie du 20e arrondissement de Paris (français)

Participer ? Cliquez ici, ou nous contacter directement.

Inscription facultative sur FB Groupe :
http://www.facebook.com/event.php?eid=125432345318

Contacts presse :

M Cai : 06 77 59 96 53 , cyt333@hotmail.com

Mlle Huang : 06 79 94 04 96, hyanxi@hotmail.com

Mlle de la Rupelle : 06 77 13 77 41, delarupelle@gmail.com

mardi 20 janvier 2009

DES MANIFESTATIONS POUR LA FETE DU PRINTEMPS à Paris

PARIS 13

Le traditionnel défilé du Dragon pour le Nouvel an chinois à Paris 13 se déroulera dimanche 1er février 2009 pour commencer vers 13h30, rue du Disque et finir vers 17h30 dans la même rue.
PARCOURS
Départ : Avenue d'Ivry
> Avenue de Choisy > Place d'Italie
> Avenue d'Italie > Rue de Tolbiac
> Avenue de Choisy > Boulevard Masséna
Retour : Avenue d'Ivry
(Circulation restreinte dans tout l'est du 13e, évitez de prendre votre véhicule)
Exposition de laques chinoises
DU 19 AU 29 JANVIER
Galerie Athéna et antichambre de la Mairie du 13e
(de 8h30 à 17h du lundi au vendredi, nocturne le jeudi jusqu'à 19h30)

PARIS 3

Le défilé du 3ème arrondissement de Paris se déroulera le samedi 31 janvier 2009. Il commence vers 14h place de l'Hôtel de Ville de Paris :
Place de l'Hôtel de ville -> Rue du Temple -> Rue turbigo -> Place des Arts et Métiers -> Rue Beaubourg -> Rue du renard -> Place de l'Hôtel de ville

PROGRAMMATION

Lundi 26 janvier
Concert du réveillon
17h : Un concert exceptionnel et prestigieux d'un trio de musique traditionnelle chinoise avec An Ran à la Cithare chinoise, le Guzheng, Li Yan au violon chinois, le Er Hu et Liu Yiqin à la guitare chinoise, le Pipa.
Mardi 27 et Vendredi 30 Janvier
"4 petits contes chinois"
10h et 15h : Une conteuse transporte les enfants du 3e dans l'univers légendaire et mythologique de la Chine ancienne à travers 4 petits contes et une multitude de personnages. Un voyage au coeur des formes traditionnelles du théâtre chinois. Salle Odette Pilpoul.
Représentation exclusivement réservée aux scolaires du 3e
Réservation obligatoire au 01.53.01.75.13 ou 23 dans la limite des places disponibles.
Jeudi 29 janvier
L'Opéra de Pékin est à l'honneur !
13h30 : Le Dragon et les lions vous accueillent pour cet après midi festif. Cour d'honneur de la mairie.
14h : Spectacle danse du Dragon. Salle Odette Pilpoul.
14h30 : Documentaire autour de l'opéra de Pékin, "Opéra de Pékin : l'école de Shanghai". Salle Odette Pilpoul.
15h : Conférence sur l'opéra chinois : son histoire, ses personnages mythologiques, la symbolique des costumes et maquillages, …Salle Odette Pilpoul.
18h : Voeux de la communauté chinoise et Spectacle du dragon. Cour d'honneur de la mairie.
18h30 : Cérémonie des voeux.
19h : Buffet du nouvel an. Salle des mariages.
19h30 : Spectacle de danse et musique traditionnelle. Salle Odette Pilpoul.
Samedi 31 janvier
Le grand jour !
À partir de 10h : Costumes et maquillages pour les enfants. Ateliers de costumes et de maquillages. Association Pierre Ducerf. 29, rue Michel Le Comte, Paris 3e.
14h : Le célèbre défilé du Dragon avec ses chars, ses costumes, ses pétards… Départ du Défilé à l'hôtel de Ville.
19h à 23h : "Place aux jeunes artistes à la Mairie du 3e". par l'association jeune chinois d'Europe Spectacles et représentations diverses : sketchs, chants… Salle Odette Pilpoul.

sourece : Yan Li, journaliste, Quotidien du Peuple.

lundi 19 janvier 2009

Radio France s'engage pour la diversité, suivant les américains …

lundi 19 janvier, Radio France s'engage pour la diversité

France info : David Abiker & les Infonautes : Diversité ? et si on parlait des asiatiques de France...
http://www.france-info.com/spip.php?article238895&theme=22&sous_theme=23

David Abiker - 19 janvier 2009
Entre discrétion, secret et intégration, et si on parlait de la diversité avec les asiatiques de France ?
http://www.radiofrance.fr/radiofrance/diversite/
http://www.france-info.com/spip.php?article237060&theme=9&sous_theme=12
http://www.france-info.com/spip.php?article238895&theme=&sous_theme=

Van-Thuan LY

Roland Barthes, Carnets de voyage en Chine, éd. Christian Bourgois- IMEC

parution en février de "Carnets de voyage en Chine" de Roland Barthes aux éditions C. Bourgois
"Du 11 avril au 4 mai 1974, une délégation française composée de Philippe Sollers, Julia Kristeva, Marcelin Pleynet - ainsi que de François Wahl et de Roland Barthes, se rend en Chine. Au retour de ce périple qui a conduit les voyageurs de Pékin à Shanghai, de Nankin à Xian, Roland Barthes publie dans Le Monde du 24 mai 1974 le texte « Alors la Chine ? », repris l'année suivante par Christian Bourgois dans une édition hors commerce. Ce texte est rédigé à partir des impressions de voyage notées par Roland Barthes sur trois carnets de poche. Un dernier carnet a été utilisé pour réaliser l'index thématique des quelque trois cents pages de ce journal de voyage dont les éditions Christian Bourgois offrent aujourd'hui une édition inédite." (http://livres.fluctuat.net/)

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L’empruntez à Thierry Liu.

mercredi 24 décembre 2008

L’exposition tibétaine- Ji Xiang Ha Da (II)

(Edito: le texte publié ci-dessous , rédigé par moi(Delphine/ DONG Zhihong) est un témoignage et une réflexion sur l'Exposition de la culture tibétaine qui a récemment eu lieu sur Shanghai. Vous êtes invités à découvrir l'événement même mais aussi les aspects culturels tibétains, dont certains renseignements se trouvent sur les sites indiqués en fin de l'arcticle. Tous commentaires sont les bienvenus.)



Malgré la maladresse qu’ on a ressenti à l’entrée, la typologie à l’intérieur est bien conçue en général, on compte 11 zones autour de cinqs thèmes (Histo, Nature, Humanités, Arts, Trésors ; le numéro 5 étant sacré dans leur religion comme dans quelques d’autres). C’est ainsi que s’est faite la rencontre avec les objets de haute valeur qu’on ne voit même pas lors d’un voyage au Tibet. On fait des tours et des tours entre les murs, comme on les faisait autour d’un temple tibétain, et on découvre les objets rituels (les pierres Ma Ni gravées de sentences, l’os d’une tête de veau...ah je rigole.) et agricoles, les ustensiles religieux et quotidiens(dont un radeau en peau de yak, un luth divin avec six cordes, une planche de 30cm x 7cm environ, gravée de très très jolies peintures colorées et qui servait de pupitre pour les petits nomades de naissance aristocratique), les costumes tibétains qui font traîner les femme visiteurs, et les masques, avec une face qui sert à effarer les démons dans les danses rituelles(souvent en blanc, couleur divine des Tibétains) ou dans l’opéra tibétain(souvent en rouge sombre, pour choquer la vue).

(Photo à gauche: le masque sur la photo est suspendu à
l'autre face de la tête au-dessus d'une robe du haut fonctionnaire
tibétain dans l'expo, ce qui m'a fait bien rigoler.)

Les rouleaux tibétains, les Tang-Ka, ou Thang-ga en tibétain, restent les oeuvres les plus impressionnantes de toute l’exposition, à mon sens. Ce sont les images de différents Bouddhas, peints selon chacune de leurs légendes. Le tout est brodé à la main(pour la plupart) ou peint sur un étoffe en cotton à la base d’une maquette, puis encadré d’étoffe, avant que les rouleaux ne soient ajoutés sur le haut et le bas. C’est l’abondance de signes et de symbols qui se perçoivent dans une telle oeuvre, on dit que sur un seul Thang-ga (70cm x 150 cm environ), il faut écrire un bon livre pour expliquer le sens qui s’y incarne : « Comprenez ! Pour les occidentaux, une peinture à l’huile, c’est simple ; il ne s’y trouve pas autant de sens que dans un Thang-ga ! Voyez, ce Bouddha, n’est-ce pas plus merveilleux que la Jaconde ? » Soit. Mais pas tant que ça, finalement. A nos jours, un Bouddha ne séduirait pas autant qu’un sourire du gendre de la Jaconde, s’entend.

En revanche, j’ai pensé encore une fois à la peinture italienne, voire byzantine. C’est intéressant de voir que les religieux de l’Est comme de l’Ouest ont tous cherché un effet de divinité, ou de scintillement, pour être mondain. Les italiens du XIVe siècle ont su utiliser largement l’huile en tant que matière, ce que leur ont initié Van Eyck (si ma mémoire est bonne), afin que les figures des dieux se reflètent dans les lueurs des bougies ou dans les lumières naturelles des églises ; les Tibétains utilisent quant à eux les fils d’or pour broder les toits d’un temple, l’aura d’un Bouddha, etc. On reçoit alors les mêmes effets visuels, quand on aperçoit les statuts à distance. Sans parler que les peintres italiens de la Renaissance sont aussi connus de leur exigence sur les détails qui ne manquent pas de sens ni de signification.

Ce qui est très dommage dans la contemplation des Thang-ga, c’est que les explications sont trop rudimentaires pour qu’on puisse comprendre, même grossièrement, ce que veulent dire les différentes couleurs employées sur le statut d’un Bouddha, par exemple. De même, comme la légende du rouleau médecin est écrite en tibétain, sans titre ni résumé, je ne peux que lire graphiquement pour admirer l’illustration des principes de la médecine tibétaine autour de cinq éléments fondamentaux : comment se varient les cinq éléments dans notre vie et comment maintenir leur équilibre dans l’alimentation, dans l’exercice sexuel comme dans la prolifération.

Il est vers la fin de l’après-midi, et donc vers la clôture de l’exposition à Shanghai. Les effectifs se montrent mous, commençant à ranger peu à peu les oeuvres exposées. Pour la première fois, j’ai pu voir les gens décrocher et empiler les tableaux, les écarter les uns des autres avec un étoffe de velours. Sur le côté, plusieurs jeunes moines sont en train de décrocher soigneusement un énorme Thang-ga sous la commande d’une femme âgée tibétaine. Je suis allée demandé l’un d’entre eux : « vous allez à quelle ville prochainement pour la tournée de l’exposition ? » Lui répond : « Ting bu dong. / Comprends pas. », avec la réserve et la timidité qu’on perçoit chez bien des tibétains du peuple. Je pose alors la question à la femme âgée. « Rentrons à Lhasa./Hui Qu La Sa », l’a-t-elle dit tout brièvement. Ah bon, pas à Pékin alors, comme l’a écrit sur la presse. Une autre femme m’a expliqué plus tard qu’ils iront probablement à Su Zhou(dont la conservation des traditions est connue par tout le monde), à Shen Zhen aussi (où il y a pleins de nouveaux riches qui auraient soif de la culture), mais pas à Pékin, dit « c’est pas le moment ».

Ca me paraît assez curieux d’entendre qu’il ne convient pas de faire la tournée à Pékin. Au début, je me demandais si ce genre d’exposition ne serait pas problématique aux yeux du gouvernement, mais non, j’ai lu dès l’entrée de la salle l’introduction de l’association CAPDTC qui s’occupe de l’art et la culture du Tibet et dont le siège se trouve justement à la Capitale ; pour l’exposition, l’association a également obtenu le soutien des autorités centrales et tibétaines, et celui de la fameuse CCTV(central, même si tout le monde s’en moque)—sur ce, on m’a appris récemment que, pour le bien déroulement des ONG, dont les activitées sont assez présentes dans ma vie actuelle, vaut mieux 1- avoir le soutien officiel, au moins c’est dit comme ça selon les sous-jacents chinois ; 2- agir selon les contextes où l’on se trouve : la notion des « contextes » est bien à la mode, mainetant que nous sommes tous dans le courant de la mondialisation et que l’on change de repère culturel du jour au lendemain.

En ce cas, qu’est-ce qu’on peut envisager sur les événements culturels en Chine ? Il y aurait peut-être aussi une « 3e voie », pallèle à celle du développement économique, dans le secteur culturel : si par hasard le gouvernement dit oui et donne les subvensions pour certaines activités culturelles (dont la restauration d’une partie des oeuvres d’art tibétaines, il faut le dire), tant mieux, on serait alors sous un système semblable à celui de la politique culturelle française qui donne les soutiens à la culture (hélas beaucoup moins qu’avant en ce moment) ; pour le reste, il faudrait emprunter une méthode anglo-saxone(dite libéraliste ?) et prendre l’autonomie pour chercher le financement en convainquant les riches cultivés.

Humm...faut-il dire alors qu’on est heureux d’être Shanghaien pour accueillir les oeuvres de qualité qui sont politiquement sentibles ? Mais déjà, on m’a déconseillé de parler de la politique. Je me contente alors de regarder les gens renrouler soigneusement le gros Bouddha, et ce geste même aurait porter un sens religieux pour eux. Entre temps, une sentence m’est survenue dans la tête: « Fo Tsi Tsaï Sin Tchong », la prononciation française que Ben m’avait apprise : « Le Bouddha est en soi. »


Source photos: le masque tibétain, la pierre Ma Ni ;
Pte gallerie des objets exposés: Ji Xiang Ha Da

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Infos pratiques:

- Site de l’ONG organisatrice CAPDTC (China Association for Preservation and Development of Tibetan Culture): (En/Chi) http://www.capdtc.org/

- Site sur la culture tibétaine : (En/Chi/Tib) http://en.tibetculture.net/

- Site de l’exposition à Shanghai : (Chi) http://www.jixianghada.org/


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Source: Cantabile. Pour toute copie ou reproduction, merci d'indiquer le lien vers ce site comme provenance.)

L'exposition tibétaine- Ji Xiang Ha Da (I)

(Edito: le texte publié ci-dessous , rédigé par moi(Delphine /DONG Zhihong) est un témoignage et une réflexion sur l'Exposition de la culture tibétaine qui a récemment eu lieu sur Shanghai. Vous êtes invités à découvrir l'événement même mais aussi les aspects culturels tibétains, dont certains renseignements se trouvent sur les sites indiqués en fin de l'arcticle. Tous commentaires sont les bienvenus.)



Une exposition tibétaine, Ji Xiang Ha Da/Auspicious Hada, s’est tenue récemment à Shanghai. J’en suis au courant assez tôt, mais j’ai traîné et j’ai traîné, et lorsque j’ai décidé d’y aller dimanche dernier, j’ai rendu compte que c’est la dernière journée de leur passage à Shanghai. Une durée de 7 jours seulement, du 13 au 21 décembre : on dirait une expo-éclair. Pourtant, celle-ci est dite « de la plus grande envergure/biggest ever » sur le Tibet depuis 1949, avec deux bonnes années de préparation.

Le tarif normal est de 60 yuan, c’est bien le prix européen et ça revient quand même un peu cher, car l’on n’avait pas d’habitude de payer autant pour une exposition ici. Ce serait aussi une barrière invisible quant au choix du public: les personnels administratifs, les autorités de l’art et de la culture et les principaux medias qui auraient forcément reçu les tickets offerts ; les gens internationaux, les gens cultivés, dont les jeunes employés et les étudiants. Autrement dit, les potentiels chercheurs ou touristes ou/et amateurs du Tibet et de sa culture. Autant espérer que ces bénéfices aidera à la conservation et à la transmission des patrimoines tibétains.

Si l’on veut y aller juste parce que l’on croit pouvoir découvrir ce qu’est le Tibet, ça risque d’être décevant, du point de vue voyageur pas tellement touristique ; et j’ai compris cela avant de m’y rendre, en lisant les infos et les photos sur l’Internet. Déjà à l’entrée, on tombe sur une petite installation des Feng Ma Jing Fan, enseignes qui flottent dans les vents de plateau et sur lesquelles sont écrites les textes religieux : « ong-ma-ni-ba-me-hong/rõ », les mêmes textes sont gravés sur les pierres Ma Ni que j’évoquerai plus tard. (Je vous invite à les murmurer devant le feu de la cheminée du Noêl pour s’acquérir de la quiétude et la fortuna d’origine tibétaine, en plus des cadeaux du Réveillon.) C’est l’un des paysages les plus communs dans les régions tibétaines, mais là, ces enseignes me paraissent assez forcées, tant qu’elles ont quitté leur milieu religieux ; de même que les tentes, dépeuplées et déplacées des plateaux au hall d’exposition.

Je parle de ça moins comme une critique que comme un constat de ce que j’ai resenti, je me rappelle que lors de ma visite du Louvre après mon séjour en Italie, en regardant les peintures religieuses italiennes illuminées des lumières des lampes, je déplorais la disparition du charme ambiant des tableaux qui se trouvaient jadis sur les murs des églises et qui nous inspiraient un sentiment mystique sous la lumière du jour qui pénère dans l’espace de la vénération. C’est un paradoxe inévitable d’exposer les choses liés à la vie religieuse (et nomade) dans un contexte laïque (et civilisé) ; néanmoins, un compromis n’est pas impossible, il serait peut-être mieux que l’on organise par exemple la re-présentation des (mini) foires tibétaines, comparables aux foires médiévales qui ont régulièrement lieu en Midi-Pyrénées.

Les organisateurs ont pourtant pensé au principe du spectacle, on peut voir ainsi plusieurs stands de démonstration où quelques Tibétaines travaillent sur un métier à broder, quelques moines qui montrent l’art de la construction d’un grand temple sablé (ou plutôt une sorte d’arène? Quelle magie de mot...), dit « dul-tson-kyil-khor » en tibétain. Celui-là est l’une des meiveilles que l’on peut rencontrer lors de la visite. Dans la matière qui sert à la construction d’un temple sur un plateau modelé, il n’y a pas que les sables, c’est un mélange de grains de l’or, des pierres précieuses, des pétales, du riz et des sables blanc. C’est avec ce mélange que, lors des cérémonies religieuses, les moines parviennent à construire un temple coloré et scintillant, dont la structure ordonnée, transformée du chaos, synthétise et symbolise au grand celle d’un pays et d’un territoire, au petit celle d’un corps humain. Le processus de la construction est en même temps un exercice religieux pour ces moines : « la prospérité mondaine, ce n’est qu’une poignée de sable /繁华世界,不过一掬细沙. », dit ainsi le maxime bouddhique. En effet, quand un coup de vent va tout emporter, il ne restera que le néant, ou son contraire, l’éternité.

(source des deux photos: ICI)

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Infos Pratiques:

- Site de l’ONG organisatrice CAPDTC (China Association for Preservation and Development of Tibetan Culture): (En/Chi) http://www.capdtc.org/

- Site sur la culture tibétaine : (En/Chi/Tib) http://en.tibetculture.net/

- Site de l’exposition tibétaine à Shanghai : (Chi) http://www.jixianghada.org/



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Source: Cantabile. Pour toute copie ou reproduction, merci d'indiquer le lien vers ce site comme provenance.)